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Extraits:
- Le père : « ….
Ah, mon journal ! Alors quelles sont les nouvelles ce matin ?
»
- Caroline : « Tiens regarde
papa »
- Le père : « Très
joli ma fille ! Mets un peu plus de d’eau pour atténuer
les couleurs »
- Caroline : « Merci papa chéri,
je vais essayer »
- Amélie : « Qu’est-ce
qu’elle m’énerve, mais qu’est-ce qu’elle
m’énerve, Caroline qui se fait chouchouter par papa
»
- Le père : « Alors,
la politique… toujours la même chose ! Tiens un braquage
de banque en plein centre de Lyon, un article qui pourrait intéresser
Louis ! Viens voir mon fils, tiens lis !
- Louis : « Qu’est-ce
qui me veut le vieux ? Un journal. Houai… « Un hold
up en plein centre de Lyon… Trois morts… Les voleurs
en liberté…. Avec plusieurs milliers de francs….
» C’est ça la vie ! Tiens, merci vieux.
- Le père : « Amélie
est toujours dans son coin ! Viens te joindre à nous Lili
»
- Caroline : « Oh ! Non pas
elle, elle vient toujours me piquer mon papa, c’est le mien
et je le garderai, j’ me laisserai pas faire »
- Louis : « Chouette Caroline
et Amélie se battent… Allez ! Du nerf ! C’est
mou. Du sang ! »
- Le père : « Mais vous
allez arrêter de vous battre, oui ? »
- Guillaume : « Ah, ah, ah
! Que vois-je ? Violence, violence ! Mais je dis « halte
à la violence ! ». Messieurs et Mesdames les jurés
vous serez tous d’accord avec moi pour dire que Caroline
est coupable. Si Amélie l’a battue ce n’est
que pour se défendre. En conséquence, je plaide
la légitime défense ; et j’accuse Caroline
de jalousie. Monsieur le juge, je vous laisse trancher et dans
le cas où vous ne seriez pas d’accord avec moi je
vous laisse avec votre conscience. »
- Caroline : « Il m’énerve
à défendre tout le monde, mais JAMAIS, vraiment
JAMAIS moi. Alors aujourd’hui, comme par hasard, j’ai
tort. Il va encore me dire qu’il ne faut pas que je m’approprie
papa, qu’il faut partager parce qu’on est six enfants,
… alors si chacun faisait comme moi et patati et patata
! .
- Louis : « Maître Guillaume
les a encore arrêtées. Quel rabat-joie ! Tu sais
ce que j’en fais de la loi moi ?
- Guillaume: « Qu’est-ce
qu’il me veut ? Et toi, tu sais comment je le vois ton avenir
à toi ? … Derrière des barreaux. Des barreaux…
Ah, Ah ! Moi aussi je serai au barreau, mais d’un autre
genre, plus gai, moins gris, plus grand, moins petit. (Je note,
je note, c’est bien ça). Al Capone des bacs à
sable !… Quelle famille ! Et Simplet, c’est pour des
gens comme ça qu’il faut que je me batte. Mais oui,
mais oui, tu es mignon, mais laisse moi travailler s’il
te plait. Tu veux voir le livre ? C’est pas Walt Disney,
je te préviens. Ah ! Ah ! Je suis fou, mais plein d’avenir.
Bon, allez au boulot ! »
- Blandine : « Ah ! Guillaume
et son intelligence. Il ira loin, sûr. A quinze ans déjà,
apprendre les lois. Trop compliqué pour moi. Je pourrais
jamais faire ça, moi. Bon allez, bonne chance gars !
- Le père : Caroline et Amélie,
toujours en train de se chamailler, pourraient pas arrêter
un peu, y a de la place pour tout le monde, non.
- Blandine : "Oh, un carré
de libre sur les genoux de papa, je fonce ! »
- Caroline : « Eh ! Elle va
pas s’y mettre aussi l’autre débile là
! Elle a déjà maman et elle veut papa en plus !
Non mais ça va pas ! ! »
- Amélie: « Tiens voilà
Caro qui revient pour m’embêter, c’est ce qu’elle
doit croire, mais pas du tout. »….
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